Il me faut une fois de plus pousser la porte du jour
Et voir s’il danse encore dans l’ombre
D’étranges mains de plâtre et de papier.
Oh belles fées qui restez sur le seuil
Gardez mes nuits d’avant le rêve
Dans son miroir sans pareil
J’étais deux je deviens mille.
HTV
Élise Caron, La chambre. Album « Eurydice bis », 2006